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Peinture huile surréalisme d’un arbre cheval à dentelle marron et vert sur fond de trois couleurs blanc marron orange couvert de feuilles plumes.

Liberté

Le gamin se tenait accroupi sur les jambes. Il était devant ce bel étalon. Le cheval s’avança et ouvrit ses nasaux pour sentir l’enfant. La bête ne ronfla pas, contrairement à son habitude.

– J’ai vu ta peinture, annonça la petite bouche fichée sur le visage innocent. Elle est belle, grande et si fournie en détails. Je crois que ton peintre t’aime bien.

– Il voulait probablement symboliser quelque chose.

– La liberté, je crois. Je n’ai pas grand mérite, j’ai lu le titre qui s’affichait avec l’image.

– Il est vrai qu’elle n’a pas lésiné sur les ornements. Parfois ses toiles sont plus rudes.

– Je n’y connais rien, mais je crois que du bout de son pinceau, elle cherche à peindre le monde et la douleur de la terre qui commence à souffrir. Du moins, c’est ce que j’ai compris, mais je ne comprends pas grand chose. Ce sont des choses d’adultes.

– Moi, je dirais, répondit le cheval, qu’elle aime me voir libre et galoper au milieu des coquelicots, dans l’herbe qui fleure bon la prairie et la terre.

– Et hennir ! Ca fait classe un cri d’étalon. Je monterais bien sur ton dos.

– Si tu n’es pas un de ces humains porteur de violence, ami de la destruction, nous devrions nous entendre. Je te ferais goûter aux joies de la galopade à travers monts et vallons.

– Et tu n’irais pas trop vite ?

– Je respecte l’amitié.

– C’est pour cela qu’elle a soigné ta toile. La dentelle évoque la douceur.

– La bête est le reflet du comportement des humains. Tu sais, mes ancêtre subissaient la hargne des prédateurs. Nous ne subirons pas la folie des hommes.